TRAVAUX : Centre de rééducation professionnel
Dans les années 80/90, la population des travailleurs handicapés était majoritairement composée de sous diplômé. L’ambition fut de leur faire suivre un cursus et par conséquent de leur délivrer un diplôme qualifiant pouvant aller du CAP, BAC, Titre professionnel… Les bénéficiaires ont trop souvent une vie sociale composée de vide, de silence et d’isolement. Elles, ils, arrivent dans les CRP après une « fracture de vie », un cahot existentiel. Souvent submergés par des pathologies mentales, elles et ils essayent de se reconstruire. Ses espaces de vie peuvent être des lieux de resocialisation, où on apprend le rythme d’une journée composé par des horaires. Une majorité d’apprenants est là pour suivre une formation qualifiante. L’idée est d’accéder à un emploi à la fin de cette période. La réalité reste cruelle, le retour à l’emploi ne concerne qu’une minorité des personnes aillant une reconnaissance de travailleur handicapé (RQTH).