TRAVAUX : Féria d'Arles
Depuis plus de soixante ans, en avril s'organisent la féria pascale et en septembre la féria du riz. Des chevaux, des Taureaux, des aficionados et des touristes s'exhibent dans la cité arlésienne.
Les cow-boys camarguais font défiler fièrement leurs coutumes. Leurs montures, puissantes et robustes, resplendissent sous le soleil du sud. Le taureau, icône de la culture camarguaise, devient urbain le temps d’un bain de foule. Inconscients, courageux, des autochtones défient le colosse pendant les abrivades, s’agrippant aux cornes, aux queues, hurlent jusqu’aux cieux. Les bandas, fanfares déambulatoires, font jaillir la musique, elle se répand jusqu’aux arènes. Sur son sable, les raseteurs font parler leurs jambes pour arracher une cocarde qui donne gloire et Euros. Aux notes des cuivres, les soirées s’évaporent dans l’ivresse d’une journée festive.